26 mai 2012

Hopital psychiatrique

Des regards hagards Des hurlements sans fard Des portes fermées Des âmes fanées Longue litanie du jour Des médicaments en guise d amour Angoisse de la nuit qui arrive Terreurs d êtres en dérive Des humains qui se traînent Sans but, marche vaine Dans leurs yeux béants, le néant Dans leurs silences assourdissants les calmants Ils se regardent sans se voir Leur horizon est le désespoir Ils ne pleurent plus, Leurs larmes se sont tues Ils ne vivent plus, survivent tout au plus...
Posté par marilyn13 à 10:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]